11/03/2005

Au Seuil de la Démence



Une angoisse sous la peau diaphane
Marquée par une brûlure de la douce flamme
L'ardeur s'élève, folle, frivole
Eveille cruellement la pupille frêle et molle.


 

Un soupçon de folie dans le regard
Constraste d'un teint mort et blafard
Sur le le front de lourdes perles de sueur
Coulent sur un chant d'éternelle rancoeur.


 

Parfum d'un Princesse au seuil de la démence
Qui meurtie par les jours ne supporte l'absence
Elle voudrait observer les mutiples splendeurs
D'un Amour lointain inscrit en son coeur.


 

La Fleur de l'horreur éclose
Bouillonante de haine, j'implose
Pourrais tu voir un but à mon caprice insolent ?
Par pitié reviens vite, apaiser mon tourment.

 

 














19:59 Écrit par Hendiadiyn | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

06/03/2005

Vide



J'ai senti dans mes draps
La douceur de tes bras
Le goût sucré du baiser
Et le plaisir du toucher.


 

A l'aurore j'ai voulu
Enlacer ton corps nu
Mais mon étreinte avide
Fut embrasée d'un vide.


 

Hier tu es parti
Traversant le ciel gris
Absent, sans envie
Tu n'as perçu mes cris.


 

Je te cherche, les yeux crevés
Je t'implore, gorge serrée
Impuissante, face aux regrets
Je cours à travers les âges, broyant l'éternité.





















11:48 Écrit par Hendiadiyn | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook |