26/02/2005

Par Honneur



Aux aurores, tu es parti
Lumineux, vers une autre vie
Sur un chant céleste et glorieux
Accueilli bras ouvert par les cieux.


 

C'est moi aujourd'hui qui te pleure
Seule et veuve, avec ma fleur
Ta perte mit fin au bonheur
Mais n'omit l'opressante douleur.


 

Ils m'ont arraché  à toi pour l'honneur
Eux, ne connaissent pas le malheur
Chaque jour, déchiré par la peur
Tu n'as jamais cesser d'arpenter mon coeur.




La joie, les couleurs se sont envolées, à travers le temps, seul ton visage m'est resté.

 

15:33 Écrit par Hendiadiyn | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

19/02/2005

Te regarder partir...Sans te dire

Te regarder partir au loin
Ainsi que mon bonheur, lointain
Incertitude d'un lendemain
Les meilleures choses ont une fin.

Absente, le regard vide
Pleurant sur un visage livide
Ces profondes douleurs intimes
Me noient en un tourment indicible.

Le coeur marqué par la raison
Mais déchiré par la passion
La chute du drapé d'illusion
Nous mène peu à peu vers le fond.

Me retirer de ton étreinte
Humer ton odeur une dernière fois
Je briserai les cieux pour t'atteindre
Ancré en mon âme, tu survivras.



21:34 Écrit par Hendiadiyn | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook |

10/02/2005

Amertume


Je vois, j'écoute, je sens
J'admire, tant qu'il est encore temps
Ses mains, son corps, ardent
Ses yeux, délices aux couleurs océan.

 
Caresses avides, profondes et pures
Baisés volés,tendres, arrachés
Te glisser à l'oreille ce long murmure
Berçant nos corps chauds enlacés.

 
Il ne me restera demain
Qu'une légère trace sur le sein
Le souvenir de tes os, sur mon bassin
Et un sanglot...sans fin.



 



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02/02/2005

Tableau Nocturne


 
Je m'en suis aller vers la brume
Parcourir l'herbe humide des dunes
Eclairée par un rayon de lune
Splendide tableau nocturne.

 
Guidée par son infime odeur
Admirant les éternelles splendeurs
D'un soleil qui tel l'ombre se meurt
Nous projetant dans l'horreur.

 
Courant dans le sable fin
J'espèrais encore ses mains
Les flots écumant en vain
Me comptaient leur chagrin.


Au loin le feu naissant
Se posa sur les eaux d'argent
De ses rayons brûlants
Estompa enfin leur tourment.









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